Voilà que je me remets à penser à ce garçon trop mystérieux. Qu’est-ce qu’il me disait déjà ? A part de continuer de remballer Angie bien sur. De faire attention. A quoi ? Toute façon, je me demande bien pourquoi je me prends le chou à cause de lui. Il ne sait rien de ma vie. Rien ! Personne ne sait là-bas ! La seule personne qui me comprend, elle est ici, à Paris et c’est ma meilleure amie. Nous deux, on se connaît depuis le bac à sable ! On se connaît par cœur. On est plus que des amies l’une pour l’autre. On est sœur de cœur je dirais. Oui, je pense que c’est le terme le plus approprié pour nous désigner, ma blondasse et moi. Tout à coup, j’attends quelqu’un frapper à ma porte. Qui ça peut être ? Je m’en contrefiche ! Je suis si perdue dans mes pensées, ô combien intéressante, que je ne me rends pas compte que le mot « entrez » sort de ma bouche. Voilà que je me rends même plus compte de ce que je fais. C’est grave docteur ?
*
-Bah dit donc, je ne t’ai jamais vu autant perdue dans tes pensées ! Dit soudainement une voix douce et calme, où on entendait une pointe de moquerie, qui était très familière.
*
Cette voix, je l’aurais reconnue entre milles. Même si une bonne centaine de personnes me parlaient avec elle dedans, je la reconnaîtrais sans réfléchir et en fermant les yeux. Elle est la seule. La seule qui me peut me comprendre, vu que ses parents ont, eux aussi, divorcés.
*
A suivre...





Commentaires